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Jacob, François (1920-) |
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Après la guerre, François Jacob a achevé ses études médicales et a soumis sa thèse de doctorat à Paris en 1947. Il était incapable de pratiquer la chirurgie à cause de ses blessures et a travaillé dans des champs (domaines) divers avant le tournage à la biologie. Il a obtenu un degré de science en 1951 et ensuite un doctorat dans la science en 1954 au Sorbonne, avec une thèse à propos "de Lysogenic des bactéries et le concept provirus". En 1950, François Jacob a joint (rejoint) l'Institut Pasteur sous docteur André Lwoff. Il a été nommé le Directeur de Laboratoire en 1956, alors en 1960 le Chef du Département de Génétique de Cellule, créé récemment à l'Institut Pasteur. En 1964 il a été nommé le Professeur au Collège de la France, où une chaise de Génétique de Cellule a été créée pour lui. {André Lwoff} Le travail de François Jacob a eu affaire principalement avec les mécanismes génétiques existant dans des bactéries et bacteriophages et avec les effets biochimiques de mutations. Il a d'abord étudié les propriétés de bactéries lysogenic et a démontré leur "immunité", c'est-à-dire l'existence d'un mécanisme interdisant l'activité de gènes dans le prophage comme dans les particules infectieuses du même type. En 1954 il a commencé une collaboration longue et fructueuse avec Elie Wollman, dans une tentative d'établir la nature des rapports entre le prophage et le matériel génétique de la bactérie. Cette étude a mené à une définition du mécanisme de conjugaison bactérienne et a aussi permis une analyse de l'appareil génétique de la cellule bactérienne. De ce travail a là apparu une série entière de nouveaux concepts, comme le processus orienté de transfert génétique du mâle à la femme, la rotondité du chromosome bactérien ou le concept episome. Le tout le ce travail a été récapitulé dans un livre la Sexualité et la Génétique de Bactéries. En 1958 l'analogie remarquable révélée par l'analyse génétique de lysogeny et celui de la biosynthèse incitée de B-galactosidase a mené François Jacob, avec Jacques Monod, étudier les mécanismes responsables du transfert d'information génétique aussi bien que les sentiers régulateurs qui, dans la cellule bactérienne, ajustent l'activité et la synthèse de macromolécules. Après cette analyse, Jacob et Monod ont proposé une série de nouveaux concepts, ceux de messager l'A.R.N., des gènes de régulateur, operons et des protéines allosteric. En 1963, ensemble avec Sydney Brenner, François Jacob avance l'hypothèse "replicon" pour représenter les certains aspects de division de cellule dans des bactéries. Depuis lors, il a consacré son attention à l'analyse génétique des mécanismes de division de cellule. En 1970 il a commencé à étudier des cellules mammifères cultivées, les notamment certains aspects de leurs propriétés génétiques. En 1970, François Jacob a publié un livre logique La du vivant, une Histoire de l'Hérédité, dans lequel, commençant par le 16ème siècle, il trace les étapes (scènes) dans l'étude des créatures vivantes qui ont mené jusqu'à la biologie moléculaire. On a attribué à François Jacob un certain nombre de prix scientifiques français, notablement le prix de Charles Léopold Mayer par Des Sciences Académie (1962). Il est un membre étranger de l'Académie Royale Danoise d'Arts et des Sciences (1962), l'Académie américaine d'Arts et des Sciences (1964), l'Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis (1969) et la Société Philosophique américaine (1969). Il a reçu des titres honorifiques de plusieurs universités. Il a été invité à donner à Harvey Lecture (New York, 1958) et les Cours de Dunham (Harvard, 1964). En 1947 François Jacob a épousé le pianiste Lise Bloch. Ils ont quatre enfants: Pierre (né en 1949), qui est devenu un philosophe, Laurent et Odile (né en 1952) et Henri (né en 1954), qui est toujours non différencié. De Cours Nobel, Physiologie ou Médecine 1963-1970. |