Monod, Jacques
(1910-1976)


Jacques Lucien Monod est né à Paris le 9 février 1910. En 1917 ses parents se sont installés au Sud de la France, où Monod a dépensé (passé) ses premières années et il pense donc de lui comme un Habitant du Sud plutôt que comme un Parisien. Son père était un peintre, quelque chose d'une vocation peu commune pour une famille Huguenot dans laquelle des docteurs, les ministres de l'Eglise, les fonctionnaires et des professeurs ont prédominé. Sa mère était l'Américain, né dans Milwaukee, avec un père de descente Ecossaise - de nouveau quelque peu hors du français de considération ordinaire la tradition bourgeoise à la fin du dix-neuvième siècle. Son éducation secondaire a eu lieu au lycée de Cannes et il doit un beaucoup à certains des maîtres sous qui il était assez chanceux d'étudier. Monod dans rappels particuliers Monsieur Dor Souchère de la, bien connu comme le fondateur et conservateur du musée Antibes. Bien que Monod ne se rappelle rien de la grammaire grecque étudiée sous lui, l'admiration qu'il s'est bientôt développée pour cet homme fortement cultivé et digne avait de l'avantage spirituel le plus grand pour lui comme un jeune. Il est difficile d'exprimer juste combien de Monod doit à son père, qui a combiné la sensibilité artistique avec l'érudition prodigieuse et un souci (entreprise) passionné pour des affaires intellectuelles. Il avait une foi de positiviste en progrès commun de science et la société. C'était par son père, qui a eu l'habitude de lire Darwin, que Jacques Monod a développé son intérêt dans la biologie très tôt dans la vie.

Monod est venu à Paris en 1928 pour commencer son enseignement supérieur et enregistré à la Faculté (corps enseignant) pour un degré dans des Sciences naturelles, ne comprenant pas (comme il a découvert plus tard) que ce cours était alors environ vingt ans ou plus derrière la science biologique contemporaine. Il était d'autres, quelques senior (aîné) d'années à lui, plutôt que du personnel professionnel, qu'il a gagné son vrai commencement (initiation) dans la biologie. A George Teissier il doit une préférence pour des descriptions quantitatives; André Lwoff l'a amorcé (introduit) dans les potentiels de microbiologie; à Boris Ephrussi il doit la découverte de génétique physiologique et à Louis Rapkine le concept que seulement des descriptions chimiques et moléculaires pourraient fournir à une interprétation complète de la fonction d'organismes vivants.

Monod a obtenu son Degré de Science en 1931 et son doctorat dans des Sciences naturelles en 1941. Après l'action de faire des cours aux Facultés des Sciences en 1934 et des dépenses de quelque temps à l'Institut de Californie de Technologie sur une subvention (octroi) de Rockefeller en 1936, Monod a joint (rejoint) l'Institut Pasteur après la libération comme le Directeur de Laboratoire dans le Département de Lwoff. Il a été fait le Directeur du Département de Biochimie de Cellule en 1954 et en 1959 a été nommé le Professeur de la Chimie de Métabolisme au Sorbonne. En 1967 il est devenu le Professeur au Collège de la France et en 1971 il a été nommé le Directeur de l'Institut Pasteur.

On a attribué les honneurs suivants et des distinctions au Professeur Monod: Montyon Prix de Physiologie de Des Sciences Acadèmie (Paris, 1955), Louis Rapkine Médaille (Londres, 1958), Membre Etranger Honoraire de l'Académie américaine d'Arts et Sciences (1960), Chevalier de l'Ordre Des Palmes Académiques (1961), Charles Léopold Mayer Prix de Des Sciences Académie (1962), Officier Légion de la d'Honneur (1963), Membre Etranger Honoraire d'Akademie Allemand der Naturforscher "Leopoldina" (1965), D. Sc. h c. Université de Chicago (1965), Membre Etranger de la Société Royale (1968), Membre Etranger de l'Académie Nationale de Sciences (Washington, 1968), Membre Etranger de la Société Philosophique américaine (1969), D. Sc. h c. de l'Université Rockefeller (1970). Ses distinctions militaires incluent : Colonel Honoraire de la Réserve, Chevalier Légion de la d'Honneur (militaire) (1945), Croix de Guerre (1945) et la Médaille d'Etoile de Bronze.

En 1938, Jacques Monod a épousé Odette Bruhl, maintenant le conservateur du Musée Guimet. Comme un archéologue et orientalist avec le goût le plus sensible et impeccable, sa femme a apporté au mariage une culture complémentaire à son propre. Ils ont des fils de jumeau, Olivier et Philippe. Leur père n'a fait rien pour les influencer pour devenir les hommes de science comme lui. Au contraire, il a fait tous ses efforts pour les persuader que le royaume de connaissance et des idées n'est pas limité à la connotation actuelle du mot "la science". Eux deux sont néanmoins devenus des scientifiques: un un géologue, l'autre un physicien. Ces deux fils ont donné aux parents de quoi ils ont manqué auparavant: deux filles, ou plutôt belles-filles et même une petite-fille avec le joli nom de Claire. Les intérêts de Jacques Monod incluent presque tous les aspects d'Arts et des Sciences, ses récréations favorites sont la musique et la navigation à voile. Le docteur Monod est mort en 1976.

De Cours Nobel, Physiologie ou Médecine 1963-1970.