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Duve, Christine
de (1917-) |
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Que j'embrasse une
telle carrière était, cependant, très loin de mon avis (esprit). Mon éducation,
selon la tradition de l'école de jésuite que j'ai suivie (ai servie),
avait été centrée sur "les humanités antiques" et j'ai été fortement attiré
aux branches plus littéraires. J'ai néanmoins décidé d'étudier la médecine,
en grande partie à cause de l'appel (attrait) de pratique médicale comme
une occupation. Des études médicales ont laissé (quitté) une quantité
(somme) juste de temps libre (gratuit) à cette époque et il y avait une
tradition à l'université que les meilleurs étudiants ont joint (rejoint)
un laboratoire de recherches. Donc il était que je suis entré au laboratoire
de physiologie de Professeur J. P. Bouckaert, dont l'avis (esprit) analytique
rigoureux a manifesté une influence forte sur mon développement intellectuel.
J'ai été attaché à un groupe examinant l'effet d'insuline sur l'assimilation
de glucose. Au temps où j'ai obtenu un diplôme comme un MD en 1941, j'avais
abandonné tous ont pensé à une carrière médicale et avaient seulement
une ambition: élucider le mécanisme d'action d'insuline. Comme un étudiant
médical, j'avais été plutôt détendu, mais j'ai travaillé vraiment durement
pendant ces quatre ans. Tout de même je n'aurais pas pu réaliser ce que
j'ai fait sans l'appui de mon chef clinique, Professeur Joseph Maisin,
qui a avec enthousiasme approuvé mes plans et m'a donné beaucoup de temps
libre(gratuit). Avant 1945, j'avais présenté une thèse à propos du mécanisme
d'action d'insuline, qui m'a gagnée le degré "d'Agrégé de l'Enseignement
Supérieur", écrit un livre à 400 pages ayant droit "le Glucose, Insuline
et Diabète" et a préparée un certain nombre d'articles de recherche pour
la publication. J'ai retourné à Louvain
en mars 1947 pour reprendre l'enseignement de chimie physiologique à la
faculté (corps enseignant) médicale, le devenir le plein professeur en
1951. J'ai commencé un petit laboratoire de recherches, où j'ai été joint
(rejoint) par un jeune médecin, Gery le Sien, qui avait déjà travaillé
avec moi pendant la guerre et par un nombre croissant d'étudiants de première
classe, y compris Jacques Berthet, Henri Beaufay, Robert Wattiaux, Pierre
Jacques et Pierre Baudhuin. Tous ont depuis taillé a distingué des carrières
pour eux. Nos enquêtes étaient
très fructueuses. Ils ont mené à la découverte d'une nouvelle partie de
cellule, le lysosome, qui a reçu son nom en 1955 et plus tard d'encore
autre organelle, le peroxisome. En même temps, nous avons été incités
à développer des outils instrumentaux, techniques et conceptuels progressivement
améliorés par rapport à la séparation et l'analyse de composants de cellule
et les appliquer à une variété augmentante des problèmes d'intérêt biologique
et aussi médical. Récemment, avec un certain nombre de collègues, j'ai créé un nouvel institut, l'Institut International de Pathologie Cellulaire et Moléculaire, ou ICP, ai placé sur le nouveau site de la Faculté de médecine Louvain à Bruxelles. Le but de l'ICP est d'accélérer la traduction de connaissance de base dans la biologie cellulaire et moléculaire dans des demandes (applications) pratiques utiles. En septembre 1943, j'ai épousé ancien Janine Herman, la fille d'un médecin. Nous avons quatre enfants, on épouse trois de ce qui et deux petits-enfants. De Les Prix 1974 Nobel. |