|
En 1914, Esae Mitsuo Maeda, un
Maitre Japonais de Judo et Ju-jitsu,
héritier d'une longue tradition de combattants, parti
s'installer au Brésil sur la demande de Jigoro Kano (créateur
du Judo) afin de propager la connaissance
du Judo sportif sur le continent Américain.
Afin de remercier un politicien Brésilien d'origine Irlandaise
: Gastao GRACIE de l'avoir aidé à s'installer,
Maeda enseignera aux enfants de Gastao Gracie, non seulement
le judo comme sa mission première
lui demandait, mais aussi le Ju-jitsu
tel que les traditions du Japon exigeait de tenir secret. L'ainé,
Carlos GRACIE alors élève très doué,
ré-enseigna à son tour à ses frères
son interprétation de l'art de son Maitre. C'est pourtant
Hélio GRACIE, son plus jeune frère, qui révolutionera
l'art martial pour lui donner la forme qu'il à aujourd'hui.
De part sa très faible constitution (1m60 pour 65Kg),
Hélio dû adapter sa petite corpulence et son manque
de force aux nombreuses prises et attaques du ju-jitsu
japonais destiné à l'origine à une élite
de guerrier samourai sur-entrainé. Améliorant par
là les effets de levier et de déséquilibre
et mettant l'accent sur une stratégie de combat absolument
spécifique, Hélio créa un système
pratiquement imbattable : le Jiu-Jitsu Brésilien ou GRACIE
Jiu-Jitsu ! (Bien faire attention au "i" rajouté
dans la terminologie Brésilienne). C'est ce système
qui a permis à sa famille et à ses descendants
de relever nombre de défis en combat dit "sans règles"
pendant près de 65 ans pour arriver aux debuts des années
1990 aux Ultimates Fighting Championship où son fils Royce
GRACIE remporta d'éclatantes victoire sur nombre d'autres
Arts-Martiaux. On parlera aussi d'un autre de ses fils : Rickson
GRACIE, adoré comme un demi-dieu au Japon et qui est à
ce jour l'unique combattant de la planète à n'avoir
eu aucune défaite en plus de 500 combats sans règles
!

La technique :
La philosophie du Jiu-jitsu Brésilien est simple. Amener
ou ceinturer son adversaire au sol afin de compenser d'éventuelles
faiblesses physiques ou de corpulence. Arrivé à
ce niveau, étranglements, clefs, coups ou luxations laisse
le loisir à l'adversaire d'abandonner ou de subir jusqu'au
bout la technique de soumission. En contrepartie, cet art permet
à celui qui l'utilise de préserver son adversaire
si celui-ci se résigne à abandonner, sans lui provoquer
un seul traumatisme grave. C'est pourquoi, on a souvent surnommé
le Jiu-jitsu Brésilien comme étant : "l'art
ultime à visage humain".
Informations prises
de: http://www.webmartial.com |