Magny, Olivier de
(1530-1561)
A Sa Demeure Des Champs
Bienheureux est celuy
Bienheureux soit le jour
Ce n'est pas moy qui sçait d'une voix feinte
Ce qu'en veillant je n'osai de ma vie
De l'absence de s'amie
Je cherche paix
Souhait qu'il faisoit au champs, se souvenant de sa Dame
Sur le bord d'un beau fleuve
Tandis que je me plains